Journée de solidarité. A qui profite-t-elle ?

La Direction de notre entreprise a décidé des modalités d’accomplissement de la journée de solidarité pour ses salariés en les faisant travailler ce lundi de Pentecôte. Ce dernier étant redevenu férié en 2008.

Le législateur a prévu plusieurs dispositions autour de cette journée, entre autres :

  • Obligation de négocier les modalités avec les organisations syndicales (dialogue social) -> refus de la Direction
  • Certains de nos collègues ne disposant pas de JRTT, la Direction leur Impose de poser un jour de congés payé légal. -> c’est Illégal, mais la Direction n’en a que faire !
  • Les stagiaires ne sont pas soumis à la journée de solidarité. -> Pas grave, on les fait bosser quand même !
  • Les salariés à temps partiel, les années précédentes travaillaient 7h minoré, en fonction de leur taux de temps partiel. ->  La Direction crée de nouvelles dispositions les faisant ainsi travailler plus que nécessaire.

Ces dispositions sont d’autant plus révoltantes que l’entreprise n’a que pour seule obligation de reverser 0,3% de la masse salariale. Ce qui représente, converti en heure par salarié, 4h48 mn (1607 x 0,3%).

L‘organisation de cette journée de solidarité étant devenu un casse-tête, bon nombre d’entreprises ont décidé d’offrir purement et simplement la journée de solidarité à leur salariés.

Oublions les cadeaux chez Ricoh, comme le dit notre Président : LE PROFIT AVANT TOUT !!!

La CGT Ricoh

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